samedi 5 janvier 2019

Questions à ... Lionel Rosière

Lionel Rosière (AC Cusset) au cyclo-cross de Quinssaines
MGVELO consacre ce numéro de "Questions à ..." à un passionné de cyclisme. Qui ne connaît pas Lionel Rosière, un petit personnage régional du vélo. C'est l'invité du jour. Il est sur la brèche tout au long de l'année: route, cyclo-cross et vtt, ffc et ufolep ! Lionel Rosière nous dit d'où vient cette passion pour le vélo, un sport qui l'aide à combattre son handicap. Explications de l'intéressé !
 

Pourquoi cette passion pour le vélo ?
Je ne suis pas vraiment issu d'une famille de cyclistes même si des cousins et mon grand-père parternel ont fait des courses. Mon père faisait du vélo après sa carrière de canoéiste. Il a fait un peu de vtt aussi. Depuis tout jeune, je me suis intéressé à ce sport, c'est aussi un bon moyen de vaincre mon handicap. Je suis passionné et je le vis aussi via Cyclauvergne et une association que je souhaite créer.
 
Eté comme hiver, tu es en compétition ?
Oui, j'aime bien faire une partie de la saison de cross en préparation pour la route. Cela me permet de travailler les intensités et surtout la coordination, très important pour moi qui souffre d'un déficit dans ce domaine. Cette année est un peu particulière puisque je suis qualifié pour le national ufolep de cyclo-cross. J'aimerais bien y aller, il aura lieu dans le département de la Somme.
 
 
Route ou cyclo-cross: quelle est ta préférence ?
Je dirais les deux et même le vtt aussi. J'aime bien les sorties sur route pour pouvoir faire de longues distances en montagne et préparer des cyclosportives comme "Les Copains" à Ambert et la Sanfloraine par exemple. Cela fait trois ans que je termine sur le podium de celle-ci dans ma catégorie ! En cyclo-cross, le calendrier est bien fourni avec de plus en plus d'épreuves en ufolep.
 
Quel est ton coureur professionnel préféré ?
Il y a eu Laurent Fignon, puis Richard Virenque, Laurent Jalabert, Marco Pantani et Mario Cippollini. Miguel Martinez aussi pour le vtt. Maintenant, c'est Peter Sagan, Romain Bardet que je croise de temps en temps sur la route, Julian Alaphilippe et chez les féminines, Pauline Ferrand-Prévot aujourd'hui et Jeannie Longo auparavant.